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 decouverte de reste de poisson à Givenchy en Gohelle (62580) (le 20/09/2006 à 22h01)
Il  a été trouver ressament les restes de poissons fossilisé dans la craies de Givenchy en Gohelle( village situer entre Lens et Arras, pas de calais), il est en cour d'etudes pour indentification, à noter le reste d'étoile de mer.
Apres des recherche il semblerer que ce soi un squalicorax qui vivait au cretace voici un exemple

ce si n'est pas celui trouver a givenchy

Squalicorax primaevus, DALINKEVICIUS, 1935








Provenance: Carrière d'argiles de Meuse.

Niveau: Albien moyen, zone à Hoplites dentatus, niveau condensé.

Description:












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 nouvelle tombe dans la vallée des rois (le 19/07/2006 à 17h34)
Découverte d’une tombe dans la Vallée des Rois en Égypte

AFP
mardi 14 février 2006



Photo récente de Ramasseum, site archéologique situé sur la rive gauche du Nil sur l’antique Thèbes, actuelle Louxor, qui était un véritable endroit de culte à la gloire de Ramses II de son vivant.
Source : AFP

Des archéologues américains ont découvert, provoquant la surprise, une tombe royale dans la Vallée des Rois près de Louxor, pour la première fois depuis celle de Toutankhamon en 1922. La sépulture de 3 mètres carrés, qui contient des sarcophages en bois peint et cinq momies non identifiées, a été découverte par une équipe de l'université de Memphis, aux Etats-Unis, conduite par Otto Schaden. Zahi Hawass, le grand patron du service des antiquités égyptiennes, a expliqué aux journalistes qu'il s'agissait probablement de « momies royales », remontant à la XVIIIème dynastie, la première du Nouvel Empire (1567 à 1085 avant JC.), l'âge d'or des grands pharaons. En plus des sarcophages avec les masques funéraires, elle contenait dans son unique pièce, 20 grandes jarres portant des sceaux pharaoniques disposées sans ordre, pouvant laisser penser, selon les archéologues américains, que les inhumations ont été précipitées […] Il est vraisemblable, selon les archéologues de l'Université de Memphis, que la nouvelle tombe découverte soit celle de membres de la famille d'un souverain, ou de très hauts dignitaires de la cour.

« C'est la deuxième tombe où plusieurs momies sont découvertes après celle d'Amenothep II (XVIIIème dynastie) où 12 momies avaient été trouvées en 1898 », a précisé Zahi Hawass.

La première découverte de momies pharaoniques a eu lieu en 1887 dans le village de Gourna, entre la Vallée des Rois et la vallée des Reines sur la même rive de Louxor, à quelque 700 km au sud du Caire.

Alors que plus personne ne s'attendait à la découverte de nouvelles tombes dans ces célèbres nécropoles de l'ancienne Thèbes, les archéologues pensent désormais que de nouvelles surprises de taille pourraient intervenir dans les années à venir.

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 Un "dragon couronné"" du Jurassique découvert en Chine (le 19/07/2006 à 17h25)
Un « dragon couronné » du Jurassique découvert en Chine

AFP
jeudi 16 février 2006



Le dinosaure Guanlong Wucaii, représenté par un artiste.
Source : AFP

Le représentant le plus primitif du groupe des tyrannosaures, un dinosaure carnivore de trois mètres de long caractérisé par une « couronne » nasale énorme et vieux de quelque 160 millions d’années, a été découvert en Chine, annonce jeudi la revue Nature.

Ce dinosaure jusqu’à présent totalement inconnu a reçu le nom scientifique de Guanlong wucaii, dérivé des termes chinois guan et long, signifiant respectivement couronne et dragon, et wucai, cinq couleurs, référence à la riche coloration des roches du bassin de Junggar, dans la province du Xinjiang (nord-ouest de la Chine), qui ont livré ses restes.

Le « reptile tyran » couronné a vécu au Jurassique supérieur, il y a quelque 160 millions d’années, alors que son descendant Tyrannosaurus rex, de 9 à 13 mètres de long, rendu célèbre par le film « Jurassic Park », a fait son apparition sur Terre beaucoup plus tard, au crétacé supérieur, il y a moins de 70 millions d’années.
Selon le paléontologue chinois Xing Xu, travaillant pour l’Institut de paléontologie des vertébrés et de paléoanthropologie de Pékin et le Musée américain d’histoire naturelle de New York, et ses collègues, le nouveau dinosaure pourrait représenter la forme la plus ancienne des tyrannosaures.

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 Qu’est-ce qui a réellement tué les dinosaures ? 23/06/06 (le 19/07/2006 à 16h51)

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Qu’est-ce qui a réellement tué les dinosaures ?
Le débat sur l’extinction se réchauffe

Kat Piper
La Grande Époque
vendredi 23 JUIN 2006



Un moule grandeur nature du crâne d’un tyrannosaure rex exposé au Musée américain de l’histoire naturelle à New York. Les opinions sur la cause de l’extinction des dinosaures divergent toujours.
photo : Spencer Platt/Getty Images

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Des extinctions de masse ont eu lieu à plusieurs reprises au cours de l’histoire de la Terre, la plus connue étant celle des dinosaures, il y a 65 millions d’années.

Alors que l’on croit généralement que l’impact avec des météorites aurait causé la disparition de ces espèces, de nouveaux éléments alimentent le débat.

Professeur Saunders, un géologue de l’université de Leicester au Royaume-Uni, est un des scientifiques qui croit à la théorie alternative selon laquelle les dinosaures ont été exterminés par un changement climatique attribuable à des éruptions volcaniques massives.

«Il est généralement accepté que chaque impact est apocalyptique. C’est comme à Hollywood. Il semble que les livres sur les dinosaures pour les enfants se termine par un bang

«Mais les impacts sont-ils les vrais tueurs et ont-ils été exclusivement responsables pour chaque extinction de masse ayant eu lieu sur la Terre?», a-t-il exprimé dans un communiqué de presse.

«Il n’existe pas suffisamment de preuves des impacts qui auraient eu lieu à l’époque des extinctions majeures, comme à la fin de l’époque permienne il y a 250 millions d’années et à la fin de l’époque triassique il y a 200 millions d’années», a-t-il déclaré.

Selon Saunders, des explosions volcaniques massives qui nous sont révélées aujourd’hui par des couches «d’inondations de basalte» auraient émis assez de gaz à effet de serre, comme le dioxyde de sulfure et le dioxyde de carbone, pour influencer le climat.

Les plus grandes inondations d’éruptions de basalte dans les fosses Deccan en Indes et dans les fosses sibériennes coïncident apparemment avec les plus grandes extinctions de masse, il y a 65 et 250 millions d’années.

L’équipe du professeur Saunders espère établir une corrélation entre les dates et enquêter davantage sur la cause des extinctions de masse.

Quel serait le vrai «tueur de dinosaures»?

Les dinosaures ont disparu des «archives géologiques» de la couche terrestre nommée la frontière crétacée tertiaire, il y a 65 millions d’années.

Dans les années 1980, des scientifiques ont découvert les traces d’une collision avec un météorite, c’est-à-dire une couche d’iridium dans les sédiments de la frontière crétacée tertiaire. Ils ont fait un lien entre un grand cratère du nom de Chicxulub dans la péninsule du Yucatan, Mexique et l’impact avec le météorite. Ce cratère a été par la suite reconnu comme étant le «tueur des dinosaures».

Cependant, le Dr Markus Harting de l’Université d’Ultrecht, Pays-Bas, remet en question cette théorie puis que le cratère Chicxulub a été créé, suite à une collision, plusieurs milliers d’années avant les extinctions qui eurent lieu dans la couche crétacée tertiaire.

Le Dr Harting a découvert que les gouttelettes de verre, qui auraient été formées lorsque des roches fondues furent éjectées par la collision Chicxulub, étaient concentrées dans une couche en dessous de la couche crétacée tertiaire, plus vieille que cette dernière de 300 000 ans. Il affirme que cela démontre que l’impact Chicxulub et l’extinction de masse à cette frontière ne sont probablement pas reliés.

Une autre question brûlante est celle à savoir si l’impact massif Chicxulub – qui a sans aucun doute eu lieu et qui a certainement été catastrophique – est responsable de quelqu’extinction que ce soit. «Peut-être», répond le Dr Harting. «Les ammonites, ces créatures marines, qui furent très répandues à un certain point, se sont éteintes au même moment que l’impact Chicxulub et avant la formation de la couche crétacée tertiaire, a-t-il dit.

Néanmoins, la possibilité selon laquelle l’impact aurait même tué des ammonites n’est pas claire du tout, selon Harting. D’autres thèses antérieures à celle-ci envisageraient un scénario d’«hiver nucléaire», dans lequel un monde enseveli sous la poussière serait devenu glacé et la flore aurait graduellement disparu pendant des années, causant les extinctions de masse.

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 Qu’est-ce qui a réellement tué les dinosaures ? 21/06/06 (le 19/07/2006 à 16h56)
Qu’est-ce qui a réellement tué les dinosaures ?
Le débat sur leur extinction s’échauffe.

Kat Piper
mercredi 21 JUIN 2006



Le plus grand squelette complet de dinosaure du monde, haut de 12 m et long de 24 m dont l’original se trouve à Berlin. Grâce à de nouvelles preuves, les scientifiques se retrouvent confrontés à un dilemme : l’extinction en masse des dinosaures il y a 65 millions d’années serait due soit à la chute d’une météorite soit à des éruptions volcaniques à moins que ce ne soit un peu des deux...
Photo : Anne-Christine Poujoulat/AFP

Des extinctions en masse se sont produites à de multiples reprises tout au long de l’histoire de la Terre, la plus connue étant celle des dinosaures il y a 65 millions d’années de cela.

Alors que des impacts de météorites, selon la croyance générale, auraient causé ces extinctions globales, de nouvelles preuves alimentent encore le débat.

Le professeur Saunders, un géologue de l’Université de Leicester en Grande-Bretagne, est l’un des nombreux scientifiques avançant une théorie alternative selon laquelle les dinosaures auraient été balayés de la surface de la Terre par un changement climatique résultant d’éruptions volcaniques massives.

« Les impacts sont suffisamment apocalyptiques. Ce sont des trucs d’Hollywood. Il semble que chaque livre de gamins portant sur les dinosaures se termine par une explosion. »

« Mais sont-ils les vrais tueurs et sont-ils les seuls responsables de toutes les extinctions de masse sur Terre ? »,  a-t-il questionné lors d’une conférence de presse.

« Les preuves d’impacts au moment d’autres extinctions majeures sont insuffisantes, par exemple, à la fin du Permien il y a 250 millions d’années, et à la fin du Triasique il y a 200 millions d’années », a-t-il confirmé.

Selon Saunders, des éruptions volcaniques massives prouvées aujourd’hui par les couches « d’inondation basaltique » auraient émis suffisamment de gaz à effet de serre, tels que du dioxyde de sulfure et du dioxyde de carbone, pour sérieusement affecter le climat.

Les plus grandes éruptions de lave basaltique aux trapps du Deccan en Inde et en Sibérie semblent coïncider avec les plus grandes extinctions de masse, il y a entre 65 et 250 millions d’années.

L’équipe du professeur Saunders espère prouver que les dates coïncident et que de plus amples recherches mèneront sur ce qui aurait causé les extinctions de masse.

« Le tueur de dinosaures » renié
Les dinosaures ont disparu du registre géologique au niveau du Crétacé-Tertiaire (K-T) il y a 65 millions d’années.

Dans les années 1980, des scientifiques ont découvert des traces d’impact d’une météorite – une couche d’iridium – sous forme de sédiments dans la limite de la K-T sur toute la Terre. Un grand cratère appelé Chicxulub dans la péninsule du Yucatan, au Mexique, qui fut relié à cet impact de météorite, a rapidement été baptisé « le tueur de dinosaures ».

Cependant, le Docteur Markus Harting de l’Université d’Ultrecht, aux Pays-Bas, remet en question cette théorie avec la preuve que le cratère du Chicxulub a été formé par un impact de plusieurs millions d’années avant les extinctions au niveau de la couche K-T.

Le Docteur Harting a découvert que des gouttelettes de verre, dont on dit que la formation serait due aux pierres en fusion qui étaient éjectées lors de l’impact du cratère du Chicxulub, étaient concentrées dans une couche de 300 000 ans « en dessous » de la couche K-T. Il dit que cela montre que l’impact du Chicxulub et l’extinction de masse dans la limite de la K-T ne sont probablement pas liés.

Une autre question brûlante est de savoir si l’impact massif du Chicxulub – qui est indubitablement survenu et était sûrement catastrophique – est responsable d’une quelconque extinction. Peut-être, répond le Dr. Harting.

Les ammonites, ces créatures marines largement répandues qui ressemblaient aux nautiles, ont disparu à peu près en même temps que l’impact du Chicxulub et avant la limite de la K-T, dit-il.

Mais la disparition des ammonites par l’impact n’est pas du tout évidente, selon Harting. Les premières simulations de l’impact du Chicxulub ont envisagé le scénario de « l’hiver nucléaire », dans lequel un monde enseveli sous la poussière est devenu froid causant la disparition de la flore pendant de nombreuses années et provoquant des extinctions massives.

Cependant, il semblerait que les animaux aimant les bains de soleil tels que les crocodiles et les tortues aient survécu sans effets secondaires. Et c’est cela peut-être le fil d’argent reliant le Chicxulub au statut du plus grand tueur de masse en série : même des impacts géants ne sont pas nécessairement des catastrophes globales.

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 ÉVOLUTION (le 24/03/2007 à 16h44)

ÉVOLUTION

 

Les dinosaures avaient un petit génome adapté pour.. le vol

NOUVELOBS.COM | 08.03.2007 | 17:25

 

Comme les oiseaux modernes, les dinosaures théropodes avaient un génome de petite taille. Considérée comme un atout pour le vol, cette caractéristique aurait donc évolué avant le vol, expliquent des chercheurs américains.

 

Fine section du tibia d’un Protocératops vue par micrographie. L’échelle correspond à 100 micromètres.

Fine section du tibia d’un Protocératops vue par micrographie. L’échelle correspond à 100 micromètres.

(Gabriel Laboratory for Cellular and Molecular Paleontology, Museum of the Rockies, Montana)
Le génome des oiseaux actuels est plus petit que celui des mammifères ou des reptiles. Il est même plus petit chez les oiseaux qui volent que chez ceux, comme l’autruche, qui ne prennent plus guère leur envol. L’évolution vers un ADN de petite taille, considéré comme un atout pour le vol, aurait commencé chez les dinosaures, selon une étude publiée aujourd’hui par la revue Nature.

Pour évaluer la taille du génome des dinosaures, l’équipe de Chris Organ (Harvard University, USA) s’est inspirée de précédents travaux qui montraient que la taille de certaines cellules reflétaient celle du génome (la molécule d’ADN est abritée dans le noyau de la cellule). Organ et ses collègues ont comparé la taille des ostéocytes –des cellules de l’os- chez 26 espèces vivantes de vertébrés avec la taille de leur génome. Ils ont ensuite mesuré ces cellules dans des os fossilisés de dinosaures de différentes époques.

D’après leurs résultats, la taille des génomes des dinosaures s’est réduite au cours de leur évolution. Ainsi de redoutables carnivores comme le Tyrannosaure ou le Velociraptor ont de très petits génomes, dignes de celui d’un passereau d’aujourd’hui. Or c’est à partir de ce groupe des théropodes qu’auraient évolué les oiseaux.

C’est surtout en éliminant les séquences répétées d’ADN et l’ADN non-codant (celui qui ne produit pas de protéines) que ces génomes conservent leur petite taille, précisent les chercheurs. Qui dit petit génome dit cellules de plus petite taille et circulation accélérée des nutriments et des signaux à travers leurs membranes. Cela permettrait de répondre plus efficacement à la demande énergétique très importante de l’oiseau en vol. Et déjà du Velociraptor en course ?

Cécile Dumas
Sciences et Avenir.com
(08/03/07)
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 Argentine : découverte de fossiles d'une espèce inconnue de crocodile (le 19/07/2006 à 16h44)
Argentine : découverte de fossiles d'une espèce inconnue de crocodile

Agence France-Presse
jeudi 24 novembre 2005



Un crocodile du Nile au zoo du Parc Kutlur à Izmir en novembre 2005. À la différence des crocodiles d'aujourd'hui, le Dakosaurus andiniensis vivait en permanence dans l'eau et était pourvu de nageoires au lieu de pattes.
photo : AFP/ MUSTAFA OZER

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Des fossiles d'une espèce inconnue de crocodiles aquatiques, dont la taille de la mâchoire et des dents devait en faire le prédateur le plus redouté des océans il y a 135 millions d'années, ont été découverts en Argentine, indique une étude publiée le jeudi 17 novembre aux États-Unis.

À la différence des crocodiles d'aujourd'hui, le Dakosaurus andiniensis vivait en permanence dans l'eau et était pourvu de nageoires au lieu de pattes, explique le chercheur Diego Pol de l'université d'Ohio dans un article publié dans la revue Science datée du 11 novembre.

Il a pu reconstituer les caractéristiques de l'animal à partir des os fossilisés et retracer leur origine à l'aide d'un programme informatique sophistiqué.

Les trois fossiles ont été découverts en 1996 en Patagonie, dans le sud de l'Argentine, par deux paléontologues argentins, Zulma Gasparini et Luis Spalletti, de l'université nationale de La Plata.

Outre ses nageoires, le Dakosaurus andiniensis avait deux autres particularités: sa taille (4 m de longueur), et sa gueule, similaire à celle d'un Tyrannosaurus rex, le plus carnassier des dinosaures.

Ces caractéristiques, qui donnent à cet animal une place unique dans l'histoire naturelle, lui valent le surnom de «Godzilla» chez les paléontologues, le lézard géant préhistorique né de l'imagination des scénaristes et des auteurs de bandes dessinées.

Le Dakosaurus andiniensis était très particulier dans la mesure où d'autres espèces de crocodiles vivant à la même époque avaient des caractéristiques physiques très fines, explique Diego Pol.

Ces animaux avaient des dents longues et effilées ainsi qu'une gueule étroite et allongée pour attraper de petits poissons et mollusques, ajoute-t-il.

Le Dakosaurus andiniensis avait au contraire une gueule courte, des mâchoires de 47 cm de longueur et des dents épaisses dont les plus longues mesuraient 10,2 cm.

«Ce crocodile était sans aucun doute un redoutable prédateur pour les grandes créatures marines de son époque», conclut le paléontologue.

Selon lui, «ce crocodile représente le changement le plus remarquable de la taille et de la forme des dents et de la gueule dans l'histoire de l'évolution des crocs des espèces marines».

Un des fossiles a été découvert dans la province de Mendoza, dans l'ouest de l'Argentine, et les deux autres spécimens dans une formation rocheuse de la province de Neuquen, dans le sud du pays.

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 Un foyer de dinosaures (le 24/03/2007 à 16h42)

PALÉONTOLOGIE

 

Un foyer de dinosaures

NOUVELOBS.COM | 21.03.2007 | 11:52

 

Des paléontologues américains affirment avoir trouvé pour la première fois la preuve que certains dinosaures construisaient des terriers et qu’ils mettaient ainsi leurs petits à l’abri.

 

Représentation de l'Oryctodromeus cubicularis.

Représentation de l'Oryctodromeus cubicularis. (Lee Hall)

C’est une petite famille de dinosaures, tapie au fond d’une tanière, que David Varricchio et ses collègues ont découvert dans le Montana, aux Etats-Unis, dans une formation du Crétacé vieille de 95 millions d’années. Les os fossilisés d’un adulte et de deux petits ont été mis au jour au fond d’un tunnel incurvé de deux mètres de long et d’environ 30 cm de large pour 40 cm de hauteur, débouchant sur une sorte de chambre.

Le dinosaure qui aurait creusé ce terrier est une nouvelle espèce d’herbivore, baptisée Oryctodromeus cubicularis. C’est la première fois que l’on observe aussi clairement la construction d’une tanière par un dinosaure, expliquent Varricchio et ses collègues Anthony Martin et Yoshihiro Katsura, dans les Proceedings of the Royal Society B publiés aujourd’hui.

La profondeur du terrier correspondant à la taille estimée de l’Oryctodromeus adulte, deux mètres de long, les chercheurs estiment que c’est bien lui qui l’a creusé. Son squelette révèle qu’il avait de puissantes épaules et un museau large adaptés au creusement d’un tunnel. Il pouvait aussi se déplacer sur ses pattes arrière.

La découverte de ce terrier éclaire d’un jour nouveau le comportement des dinosaures à l’égard de leurs petits. Jusqu’à présent rien ne montrait vraiment qu’ils prenaient soin de leurs rejetons un fois sortis de l’œuf. Il est probable que d’autres dinosaures de petite taille abritaient leur famille dans des terriers.

Cécile Dumas
Sciences et Avenir.com
(21/03/07)
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 Des oeufs de dinosaures découverts en Inde (le 24/03/2007 à 16h51)

Des oeufs de dinosaures découverts en Inde
Posté le 14 février 2007 à 12:00:00 CET par ben








Science Svalbard-Images a écrit : Trois explorateurs Indiens ont découvert plus de 100 oeufs fossilisés de dinosaures dans une région isolée de l’état du Madhya Pradesh, au centre de l’Inde, ont rapporté lundi des journaux indiens.

Ces paléontologues amateurs ont également découvert des empreintes permettant de suivre le chemin que parcouraient les dinosaures, d’après le Hindustan Times.

Oeufs fossilisés de dinosaures
Oeufs fossilisés de dinosaures (Mongolie) – Wikipedia

Tous les oeufs ont été découverts sur le même site de ponte, dans le secteur de Kukshi-Bagh, quelques 150 km au sud ouest de Indore, une ville importante du Madhya Pradesh.

''Ces animaux avaient l’habitude de venir de loin pour pondre leur oeufs sur les rives sableuses des rivières de ce secteur, identifié géologiquement comme le Lameta bed'', a déclaré Vishal Verma, un des trois explorateurs.

D’après Vishal Verma, ces dinosaures devaient mesurer entre 12 et 27 mètres de longueur.

En Inde, le gisement de dinosaures le plus riche se trouve dans les Trapps du Deccan, près de Jabalpur, une ville également située dans le Madhya Pradesh.

Source : Yahoo News
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 Le ciel va-t-il nous tomber sur la tête? (le 19/07/2006 à 17h15)

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Le ciel va-t-il nous tomber sur la tête ?
Collision d’un astéroïde avec la Terre : frayeurs attendues pour 2102.

AFP
mardi 14 mars 2006



L’astéroïde « 243 Ida » non loin de Jupiter.
Photo : AFP/NASA

Les scientifiques ont calculé qu’un gros morceau de roche cosmique présentait une possibilité, de l’ordre d’un sur mille, de venir percuter la Terre au début du siècle prochain, en provoquant des destructions massives, a indiqué jeudi un spécialiste de la Nasa.

L’astéroïde, baptisé 2004 VD17, mesure 500 mètres de long et pèse un milliard de tonnes. Son impact déchaînerait 10.000 mégatonnes d’énergie, soit l’équivalent de l’explosion de toutes les armes nucléaires de la planète.
Le danger potentiel présenté par l’astéroïde avait été rapidement perçu après sa découverte le 27 novembre 2004. La possibilité d’une collision avec notre planète le 4 mai 2102 avait alors été évaluée à 1 pour 3.000.

De nouvelles observations et des calculs complémentaires ont désormais porté le risque encouru « à un peu moins de 1 pour 1.000 », a indiqué David Morrison, un expert de la Nasa spécialisé dans les corps célestes proches de la Terre, dans un texte diffusé par courrier électronique.
2004 VD17 devient ainsi l’astéroïde le plus susceptible d’entrer en collision avec la Terre, dans un scénario maintes fois abordé par les ouvrages de science-fiction. « Le risque d’un impact au cours du prochain siècle est plus élevé que pour tout autre astéroïde connu », a souligné M. Morrison, en relevant toutefois que cette possibilité restait extrêmement faible.

VD17, qui était jusqu’ici classé « vert » (« mérite une surveillance attentive ») dans l’échelle Torino des accidents cosmiques, a été porté à « jaune » (« mérite l’attention »). L’échelle compte deux autres niveaux : « orange » (« passage rapproché ») et « rouge » (« collision certaine »).

La Nasa et le laboratoire américain Jet Propulsion Laboratory (JPL) n’ont pas précisé à quelle distance de la Terre l’astéroïde pourrait passer.

« Heureusement, il nous reste encore près d’un siècle avant que VD 17 vienne nous effleurer. Cela devrait nous laisser amplement le temps nécessaire pour préciser son orbite et, plus probablement, déterminer que l’astéroïde va éviter la Terre », a relevé le scientifique.

Le danger le plus pressant pour notre planète était jusqu’ici celui présenté par 99942 Apophis, un rocher de moins de 100 millions de tonnes, mesurant 300 mètres de long. Mais le risque de le voir heurter la Terre le 13 avril 2029 a été revu à 1 pour 5.000. Ce dernier devrait finalement la frôler à 36.350 kilomètres, soit légèrement au dessus des satellites placés en orbite géostationnaire, selon le site internet du Centre des planètes mineures de l’Union astronomique internationale.

On attribue généralement à la collision d’un astéroïde la disparition des dinosaures qui ont longtemps dominé la Terre. L’impact d’un gros corps céleste dans la péninsule du Yucatan (Mexique), il y a 65 millions d’années, aurait projeté des milliards de tonnes de poussières dans l’atmosphère, qui ont bloqué la lumière du soleil, entraînant un dépérissement de la flore et la mort des animaux herbivores.


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